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Aimez-vous Brahms ? à Cagnes-sur-Mer, Église de la Sainte-Famille, Samedi 17 novembre 2018 à 21h00

« La musique pour chœur et orchestre est la plus haute expression de la musique » affirmait Robert Schumann. L’œuvre de Brahms illustre à merveille ce propos.

Lui qui fut chef de chœur, excelle dans l’art d’utiliser les res­sources de la voix et du chant cho­ral, don­nant à chaque pièce une forte charge émo­tion­nelle. Tan­tôt sereins et lumi­neux, tan­tôt sombres et tour­men­tés, sacrés ou pro­fanes, ces chants trans­cendent les forces anta­go­nistes du clas­si­cisme et du roman­tisme dans une har­mo­nieuse uni­té. La musique de Brahms atteint une noble beau­té qui nous touche pro­fon­dé­ment et nous élève.

DISTRIBUTION

Chœur Régio­nal Pro­vence Alpes-Côte d’Azur
Orchestre Sym­pho Sophia
Nicole Blan­chi direc­tion

PROGRAMME

Brahms :
Schick­sals­lied, Op. 54
Nänie, Op. 82
Begräb­nis­ge­sang, Op. 13
Geist­liches Lied, Op. 30

TARIFS ET RESERVATIONS

Plein tarif : 15€
Tarif réduit : 12€

Réser­va­tions par télé­phone : 04 65 05 08 18
Billets en vente à l’Office du Tou­risme de Cagnes-sur-Mer
Billet­te­rie sur place le soir du concert

Geist­li­ches­lied (chant sacré) op.30. (1856)
Publiée en 1864, cette courte œuvre de jeu­nesse est écrite sur un texte du XVIIème siècle qui exprime la foi abso­lue de l’homme dans la bon­té de Dieu. De fac­ture très rigou­reuse, elle baigne néan­moins dans une atmo­sphère roman­tique char­gée d’émotion.

Begräb­nis­ge­sang (Chant de Funé­railles) op.13. 1856
Com­po­sée sur un hymne luthé­rien, Begräb­nis­ge­sang est une marche funèbre. Elle est carac­té­ri­sée par une syn­thèse entre les formes de la musique ancienne que Brahms connais­sait par­fai­te­ment et sa méta­mor­phose dans un lan­gage per­son­nel.
Schick­sals­lied (Le Chant du Des­tin) op.54. Publié en 18751.
C’est l’une des prin­ci­pales œuvres cho­rales de Brahms. Elle s’appuie sur un poème de Höl­der­lin qui peint l’opposition entre le monde har­mo­nieux, serein des esprits célestes et la vaine agi­ta­tion de la misé­rable huma­ni­té en proie au doute.
Un pré­lude d’une grande noblesse ouvre le mor­ceau. Brahms en reprend le thème dans le final mais le trans­pose en do majeur : il atté­nue ain­si le pes­si­misme du pro­pos et apporte par là un lumi­neux apai­se­ment.

Nänie .op.82. 1881
« Même la beau­té doit mou­rir » déplore Schil­ler dans le pre­mier vers de son poème. Brahms écrit Nänie en sou­ve­nir d’un ami dis­pa­ru. C’est une médi­ta­tion sur l’éphémère de la vie et l’inéluctabilité de la mort.

A propos de Fabien

Après avoir travaillé le chant au Centre d’Arts Polyphoniques de Paris, il entre en 1995 au Conservatoire de Gagny où il est l’élève d’Evelyne Razimowsky en classe de Chant et de Jean-Louis Calvani en classe d’Art Lyrique. Il poursuit ensuite son perfectionnement avec Florence Montana au Conservatoire de Vincennes, puis au Conservatoire de Musique de Nouvelle Calédonie.

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